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CONCLUSION E. S. Goloubtsova L'IDOLOGIE ET LA CULTURE DE POPULATION RURALE D ASIE M INEURE AU I-II SICLE DE NOTRE RE Il est difficile de surestimer l importance des destins de la paysannerie libre, de la communaut rurale, dans la vie des provinces romaines orientales. Cest la population rurale qui constituait la majorit d habitans du pays, et ses voies d volution, ses relations avec les polis, sa situation socio conomique, sa vie idologique, tous ces facteurs dfinissai ent dans une grande mesure la physionomie de chaque pro vince. L Asie Mineure, dans ce point, ne prsentait pas une exception. Les raports sociaux se formaient, ici comme ailleurs, sur la base de la compntration des formes de la proprit antiques, esclavagistes, et des formes locales, celles de la communaut.

Le collectivisme propre l conomie et l ideologie de la communaut tait conditionn par la vie mme, par le niveau de l agriculture, par la ncessit de l execution en commun des travaux champtres, de l utilisation des ptura ges, par le besoin de lutter ensemble contre les lments d chans et ainsi de suite. Tout cela tait consolid par la cau tion solidaire, par la pratique collective des cultes locaux des dieux protecteurs.

Il est clair, alors, quun esclave, lev dans la maison du membre de la communaut, tait plus pro che aux traditions de la collectivit que n importe quel t ranger, ft-il un homme n libre. Tout membre de la commu naut se considrait appartenant la collectivit. Il priait ses dieux pour la sant de la communaut, pour tous les pour la prosprit de la . Il se rendait compte que sa prosprit personnelle dpendait de la prosprit commune et ne prvoyait l amlioration de son propre sort quavec les russites de toute la collectivit. Mme aux temps postrieurs, au IIIe sicle de notre re, les membres de la communaut adressaient une prire l empereur de la part d une organisation, d une collectivit et non comme de simp les individus. Le membre de la communaut comprenait bien que ne pouvait obtenir une amlioration de sa situation que par l intermdiaire de l amlioration de la vie communau taire.

Les conditions sociales et conomiques de la vie du pay san se refltaient comme dans une goutte d eau dans ses ido logie, conception du monde et notions religieuses. Toutes sortes de difficults comme scheresse, mauvaise rcolte, flaux de la nature faisaient recourir la dfense divine.

Chaque communaut possdait son dieu ou ses dieux pro tecteurs. La tradition remonte vers la haute antiquit. Etant de nature un vestige des rapports de clans elle est nettement distingue aux Ie IIIe sicles de n..

La plus populaire de toutes les divinits locales de L Asie Mineure considres protectrices, tait la Mre des Dieux.

Elle portait de diffrents noms Angdistis, la Mre quat res visages ( ^), Anat, Cyble et les ap pellations quelle recevait d aprs les noms des villages Clintena, Sparcsena, Dsidsimmena, Casmina, Peprodzetena et beaucoup d autres. Ctait une divinit agricole, reprsente sur des reliefs avec une grappe, une gerbe ou des pis, avec tauraux, moutons, mulets. Elle avait pour symbole un ou deux lions, entre lesquels se dressait le trne de la desse. Le plus souvent elle portait le bonnet phrygien ce qui souligne le caractre local de son culte.

Trs populaire en fonction des protecteurs tait la triade des divinits masculines: Attis, Tios, Men. Les racines de ce dernier culte remontent leur tour vers la haute antiquit.

Selon les ides du membre de la communaut Attis tait dieu protecteur du tombeau. Il est frquemment mention n dans les maledictions phrigiennes ce qui met en relief son caractre local. Le fait est prouv par des reliefs: Attis y porte un manteau de pays et le bonnet phrygien. Il est de mme avec Tios, quoique son nom ft mentionn assez rare ment. Cest Men quon s adressait le plus souvent, cela est tmoign par une longue liste d appellations reues d aprs des noms des villages qui le considraient protecteur. Men avait parfois une tte de taureau ou tait prsent sous l ima ge dun cavalier ou avait derrire les paules un croissant renvers. Il tait considr en plus comme un dieu guer rier, dfenseur de la communaut.

n profond changement produit dans la conception du monde des membres de la communaut fut li au passage de l adoration d une divinit protectrice de famille, de clan, de communaut l adoration des divinits de plus grande chelle. Au cours du rassemblement des clans et des com munauts en tribus ou mme en unions des tribus, surgit l ide d un dieu ou des dieux protecteurs, plus puis sants, plus forts qui pussent dfendre la nouvelle organisation contre les difficults et les dangers. Mais ce processus n tait pas sans detours: en mme temps quapparaissaient les dieux-protecteurs l chelle d tat et encore on voit de capricieuses mlanges de la mythologie grecque, des tradi tions orientales et des divinits locales, des anciens pro tecteurs de la communaut tenaient ferme. Parfois la mme divinit remplissait les fonctions des uns et des autres. Et, d ordinaire, de simples membres de la communaut taient pour les cultes traditionnels ainsi quils adoraient les forces naturelles: Hlios, Gaia, Cln.

L idologie de la paysannerie de l Asie Mineure, tablie sur la base des notions traditionnelles et des cultes locaux, tait superpose par de nombreuses influences parmi les quelles et au premier lieu tait l influence hellnique. Le processus de la compntration des lments hellniques et locaux dans les rgions rurales de l Asie Mineure tait parti culirement compliqu, et cause des caractristiques des sources ne peut tre tudi que partiellement: on peut parler des voies de l expansion de la langue grecque qui supplanta dans plusieurs rgions des langages locaux: phrygien, ly dien, carien;

de la connaissance de la population du pays avec les oeuvres de la littrature grecque et, en particulier, avec les poemes homriques, de profondes connaissances en m yt hologie grecque et de l adoptation de la mythologie, de l adoration des dieux olympiens rpendue parmi les membres des communauts. Il faut nanmoins noter un trait typique:

les lments de la culture grecque n taient pas adopts m caniquement, mais transforms et assimils aux conditions locales d une manire cratrice. La langue grecque portait souvent les traces des dialectes locaux, et l ajout-maledic tion phrygien au profanateur du tombeau tait largement rpendu et servait d un supplmentaire ncessaire au texte grec.

La mythologie grecque tait assimile elle aussi, la vie de la communaut. Ayant emprunt les cultes des dieux hellniques, le membre de la communaut les) trans forma selon ses propres gots. Zeus et Dmter, Athna el Aphrodite, comme d autres divinit du Panthon grec, des anciens olympiens devinrent dieux protecteurs des com munauts et des tribus. Le phnomne mrite d tre soulign car dans l historiographie des dernires annes s est mani feste la tendance de mettre en relief tout trait hellnique en dfaut des traditions locales. L% oeuvres de F. Altheim, s H. Bengston, K. Schneider et d autres savants louent la supriorit des Hellnes qui propageaient leur culture 1 Orient o la population locale devait l adopter entirement et sans rplique.

Et pourtant les sources de l Asie Mineure tmoignent l illgalit de ce point de vue. Un membre de la communaut n envisageait pas les divinits du Panthon grec comme olympiens qui daignaient regarder les mortels du haut de leur grandeur. Ils recevaient des noms d aprs des noms des villages patrons, on connat, par exemple, des Zeus Euridamen, Fatni, Cerauni, Orcamaneit et d autres. L appel des paysans aux dieux grecs avait un caractre utilitaire:

Zeus n tait pas pour eux un dieux Tonnant mais dfen seur du btail, de la rcolte, une divinit agricole;

Atremis, Apollon, Dionysos, Hercule, Hcate remplissaient les m mes fonctions. Tous ces dieux jouissaient des pithtes, et taient protecteurs des communauts.

A ct des fonctions locales, des divinits grecques en avaient de l chelle de tout l tat il est bien connu Zeus le Grand (), Zeus Brontont, Zeus Soter, Zeus tous simple, sans aucune pithte. Sur les reliefs il apparaissait avec un ou deux aigles qui taient son symbole. Mais le rle du protecteur n tait pas effac ou attnu. Alors on voit que toutes les divinits du Panthon hllenique servaient aux membres del communaut en qualit des protecteurs et dfenseurs de la rcolte, du btail, du village.

Aux monuments des rgions rurales de l Asie Mineure ne sont pas trangers les motifs antiques, c est par exemple Nica aile, les nymphes dansantes, la tte de Gorgone, Eros et d autres. La connaissance de la mythologie grecque se sent nettement dans les pitaphes en vers, crits par les ha bitants des rgions rurales,on y trouve Aides, la mchante Mojra, juste mais inexorable Tuhe. Parmi les noms locaux des membres de la communaut phrygiens, cariens, ly diens et d autres on rencontre les noms comme Garmodi que, Diadumen, Priam, Plutos. Les uns et les autres voisi nent assez souvent dans la mme famille. Malheureuse ment, les sources ne donnent aucune indication sur les voies et moyens de l enseignement de la langue grecque, nous ignorons s il y avait aux villages des gymnasions et des matres professionnels. On peut le supposer en se basant sur l tendue de l criture grecque dans les rgions rurales.

L apparition en Asie Mineure des romains, de l admini stration romaine, du service fiscal romain n influena qu approximativement les rapports communautaires et ne toucha pas profondment les rgions rurales. La romanisation de l Asie Mineure allait par intermdiaire de la polis, moyen nant l accroissement du nombre des villes dont savaient profiter assez largement les romains, mais n embrassait que lgrement les rgions rurales. Les romains n intervenaient pas aux rapports intrieurs des organismes communautaires ce qui favorisait la conservation de la communaut. Ctait le volume des impts pays par la communaut qui comptait pour les fonctionnaires romains et non le mcanisme de leur obtention. Il est significatif l existence de nombreuses inscriptions qui traitent le versement des impts de la part d une communaut mais rares sont des tmoignages d une intervention des fonctionnaires romains dans la vie financire de la communaut. La rgularit reste intacte pour la vie idologique: les romains n intervenaient pas dans le mode de vivre du paysan;

ses intrts, ses joies et ses ennuis ne les touchaient plus que les cultes quil professait ou les temples quil rigeait.

En plus, la caution solidaire et son caractre ferm, aggrav par de traditionnels cultes communautaires, tait avantageuse pour le gouvernement romain. Il est bien signi ficatif que les divinits romaines ne devinrent non plus fami lires aux indignes qui travaillaient dans les proprits romaines. Les inscriptions riges par les oikonomoi des proprits romaines montrent que les paysans qui y habi taient adoraient leurs propres dieux locaux et non ceux des romains. Mme dans les cas o les propritaires changeaient les uns mouraient et cdaient leurs places aux autres mme en changeant le patron la communaut restait fidle son mode de vie conomique et idologique. Les paysans continuaient riger les inscriptions la sant des divinits quils adoraient, en conservant pieusement leurs traditions communautaires.

Il est vident que de leur ct les romains n imposaient leurs cultes dans les proprits, ne tenaient pas transmettre les cultes des lares, des anctres, de faire adorer leurs propres dieux. Les inscriptions des proprits particulires de l Asie Mineure tmoignent de la stabilit des cultes communautai res locaux. Les romains veillaient seulement sur le culte de l empereur. Cela ne nie pas le fait quau courant de la d composition de la communaut, surtout dans les rgions oc cidentales de l Asie Mineure, les liens religieux devenaient plus faibles, dans la communaut apparaissaient des tran gers qui apportaient leur idologie eux, leur conception du monde. Ce processus n tait pas facile et uni, les cultes com munautaires recevaient de diffrents changements.

Les dplacements sociaux emmnent des changements id ologiques. La couche des sacrificateurs ne veut pas cder les positions conquises et tient au culte du dieu protecteur local quelle sert. L aristocratie rurale enrichie et munie d une certaine influence, entre en lutte avec elle et cherche une autre base idologique. Ainsi, la lutte sociale l intrieur de la communaut est mene sous les mots d ordre religieux et les collges des sacrificateurs dfendent obstinment les cultes locaux qui garantissent leur prosprit.

La rligion de la communaut rurale tait dmocratique.

Tous les habitants du pays ceux qui jouissaient comme ceux qui ne jouissaient pas de tous les droits civiques s adressaient la divinit prolectrice et taient gaux devant elle. L aristocratie rurale et les esclaves dans la mme mesure adoraient le dfenseur et le protecteur de la commu naut, rigeaient les inscriptions votives avec les ddicaces:

au dieu et au , tous les , pour tous les vivants etc. Un pareil dmocratisme de la religion commu nautaire constituait l appui des cultes locaux dans de diff rentes couches de la population rurale.

Il n est pas fortuit, alors, le culte du dieux juste qui jouissait d une grande popularit dans la communaut rura le. D habitude, c taient les dieux sacrs et justes qui etaient les plus rpandus en Phrygie. Ce culte tait souvent identifi avec le culte de, reprsente sur les reliefs comme une femme vtue d une longue robe et avec un bonnet Phrygien, portant un balance deux plateaux.

Le culte du Soleil, du Hlios portait en soi une grande charge sociale. Il tait connu en tous les temps et dans toutes les rgions de l Asie Mineure, mais il tait le plus rpend en Carie. Dans les inscriptions il tait nomm ;

, parfois tout simplement.

Ces derniers rappellent particulirement le dieu solaire des Hliopolitains. Ne sont pas occasionnelles les paroles de Strabon qui dit qu Aristonikos cherchant de conqurir le pouvoir aprs la mort du roi de Pergame Attale III, runit les pauvres et les esclaves ( ^ ), en leur promettant la libert et en les appellant habitants de la ville du Soleil (XIV, 1, 38). Le problme des rapports possibles entre l idologie de la rvolte d Aristonikos et l utopie de Jambulos et son tat du Soleil est discut dans l historiographie des derniers cent ans. Les uns y discer naient une liaison directe, les autres la niaient, mais les sa vants d aujourdhui se penchent de plus en plus souvent vers la constatation des origines communes de l utopie de Jambulos et de l idologie des rvolts. Il faudrait les cher cher dans la conception du monde des habitants de campagne, dans de nombreuses inscriptions desquels tait maintes fois mentionn Hlios le Juste. Il faut prendre en considration l expansion de la rvolte parmi les tribus de l Asie Mineure et, en particulier, parmi les abbates et les abbretains, la rvolt embrassa toutes les rgions centrales de l Asie Mi neure. Il est bien probable que la popularit de la rvolte peut tre en grande partie explique"par le fait quaux ha bitants du pays tait cher et proche son principal mot d ordre Hliopolis. Brivement, la rvolte est divise en deux priodes. La premire priode, ds le commencement des actions et jusqu la capture du chef, porte le nom de la priode esclavagiste. La deuxime tape depuis que Aristonikos avait t envoy Rom e, il faut la caract riser comme paysanne. Au moment d arrive en Asie du consul Manius Acquilius toute la Carie, la Lydie, la Mysie et partiellement la Phrygie taient envahies des flammes de la rvolte. L arme romaine luttait contre les paysans qui, les armes la main, dfendaient leurs idales exprims en mots d ordre religieux tmoignant l adoration de Hlios le Juste, et leurs intentions de la fondation de l utopique ville du Soleil. Il est incontestable que le culte d Hlios dont les origines remontent vers la haute antiquit, tait un culte traditionnel de la communaut et quil restait intact au cours de plusieurs sicles.

Dans certains cas il se compltait du culte d Appolon Lerben, de cette divinit laquelle ou ddiait les esclaves en les affranchissant. L organisation de ces cultes influenait beaucoup la vie sociale de la communaut. L exercice des fonctions reposait sur les sacrificateurs ou les collges des sacrificateurs jouissant de singulires privilges. Et si les fonctionnaires du village, les / et les taient lus par la runion populaire pour le dlai d un an, assez souvent, les sacrificateurs conservaient leurs postes vie. Les familles des sacrificateurs, en hritant de ces postes, accumulaient de grandes richesses et aggravaient les contra dictions sociales de la communaut.

Outre le sacerdoce il comptait pour la vie de la commu naut l apparition d une couche des intellectuels rustiques.

On rencontre frquemment sur les reliefs et les monuments les images des tablettes et des poinons, des rouleaux, des tables avec des fournitures crire. Dans les pitaphes tom bales en vers on rencontre les motifs de la mythologie hle nique, des mentions de Aides et de Mojra.

Il faut noter un trait caractristique: sur les monuments tombales des intellectuels rustiques en outre des rouleaux et des fournitures on rencontre rgulirement les images des instruments aratoires, tels que pic, pioche, charrue et les images des taureaux et des moutons. Pour les reliefs des tom beaux fminins taient obligatoires la quenouille et le rouet.

Il est clair que ce phnomne n tait pas fortuit. La vie mme obligeait les intellectuels rustiques de s occuper de l agriculture, de la viticulture, d e llevagedu btail comme de simples membres de la communaut. A notre plus grand reg ret les sources ne nous donnent pas d indications s il y avait des matres dans la communaut, quel tait le mode d enseig nement, s il y avait des secretaires spciaux de la runion populaire des communauts, qui menaient les archives des et des, qui crivait les pitaphes tombales en vers.

Sont relativement pauvres les notions des normes morales et ethiques du membre de la communaut. La plus souvent mentionne parmi les vertus est la fidlit la parole donne surtout s il s agt d une promesse faite au dieu. On trouve des epithetes comme,,,,,. Ils tmoignent des vertus familialles profondment estimes dans la communau t qui tenait famille pour sa fondementale cellule sociale.

Des qualits propres tous les hommes comme honntet, bont, grce, patience, hum ilit, misericorde qui fonderaient plus tard la morale chrtienne n entraient gure dans l ido logie du membre de la communaut.

La question des rapports entre l idologie de la commu naut et le christianisme prsente un grand intrt. En d faut d une norme littrature consacre l histoire du chri stianisme et en particulier du christianisme primitif, ce problme n est pas du tout envisag. Le point de vue commun veut que l Asie Mineure ait assimil le christianisme l une des premires, mais les rles de la polis d une ct et de la communaut rurale d autre st, sont passs sous silence. El pourtant les sources nous indiquent que la pntration du christianisme constituait un processus trs compliqu qui durait pendant des sicles. Il ne doit pas tre simplifi en admettant le christianisme conqurant promptement ses po sitions et la communaut cdant avec legret les siennes.

Les donns des sources nous permettent de parler d une certaine priode de transition intermdiaire entre la rligion locale et grecque de la communaut et le christianisme. Elle est caractrise d un complex des traits spcifiques reflts en terminologie, en iconographie, dans l aspect des monu ments tombales, dans la symbolique, l onomastique etc.

A cette poque dans les rgions rurales de l Asie Mineure surgissent les monuments sur lesquels les images tradition nelles communautaires des figures masculines et fminines, des tauraux, des lions, du chien, des instruments aratoires voisinent avec la nouvelle terminologie du jeune christia nisme. On peut y classer la nouvelle formule: ^ Dans un certain nombre des cas la terminologie chrtienne est employe jusquaux inscriptions avec l ajout phrygien, la maldiction recourant aux chtiments du dieu Attis qui menaait le profanateur du tombeau.

La priode de transition est caractrise par une curieuse symbolique. Les chrtiens empruntent les images propres aux motifs locaux et antiques: feuilles de vigne, grappes de raisin, dauphin, poisson qui sont frquents sur les reliefs tombals communautaires et y ajoutent un sens symbolique.

Un ou deux lions, ancien symbole de la Mre des dieux, de Cyble et de Angdistis, sont emprunts des rligions paen nes. L image de l aigle, symbole de Zeus, fut aussi transpor te sur les reliefs chrtiens.

Sur les monuments chrtiens de l poque taient conser ves parfois les images des figures humaines, ce qui avait t trs rpandu dans la communaut, comme des images des instruments aratoires et ceux des mtiers, des objets du tissage, des ustensiles de mnage.

A cette priode de transition est attribue une srie d inscriptions qui traittent des fonctionnaires chrtiens des, mais conservent les images traditionnelles des figures humaines. Les donnes onomastiques tmoignent leur tour du voisinage des noms locaux de l Asie Mineure et des noms chrtiens.

Le spcifique de la priode de transition tmoigne d une manire incontestable de deux lignes d un processus unique de l intention des chrtiens de trouver les voies et les moyens d intervention dans la communaut rurale et, d autre part, du refus du membre de la communaut d adopter une idolo gie trangre.

Il est bien regrettable que les sources ne nous permettent pas de faire les calculs statistiques dans le but d tablir une corrlation entre la population du pays et le mombre des chrtiens. Mais en basant sur l tude des monuments pig raphiques on peut constater que dans les rgions rurales de l Asie Mineure le christianisme avait t rpandu relative ment peu, et des rgions entires ne nous fournissent que rarement les inscriptions chrtiennes datant avant le Ve sicle de n.. Parmi de telles rgions peuvent tre nommes l Asie Orientale, la Galatie de l Est, la Carie, une grande partie de Phrygie, et beaucoup d autres. En plus, une serie d inscriptions dates d une faon exacte de la deuxime partie du IIIe sicle ne portent aucun symbole chrtien et furent rigs par les membres de la communaut l honneur de leurs dieux protecteurs.

Le christianisme primitif ayant untrait d opposition et largement assimil par des esclaves, tait tranger au membre de la communaut.

L tude de la vie idologique de la population rurle de l Asie Mineure aux Ier IIIe sicles de notre re contribue expliquer pourquoi c tait la communaut rurale qui avec sa structure conomique et sociale, forme sous le rgime du clan, conservait sa stabilit sous le rgime esclavagiste et devint une force de premire ordre durant la priode de la gense du fodalisme.

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* 39, 132 186 ( ) 119, 93, 119, 120, 98, 206, 210 . 11, 24, 58, 77, 67 . 4, ( X. ) 96 128 . 206 . 90, 96, 106, 118 III ( ) 93, 96, 102 . 5, 22, 35, 36, 38, 77, 78, 80, 81, 88, 90, 99 101, 105, 106, 111, 128, 129, 135, 138, 177, 181, ( , , , ) 39, 7884, 129, 74, 75, 5, 3840, 50, 54, 80, 84, 116, 177, 205, 104, 40, 16, 5, 96, 5, 29, 5255, 7577, 55, 74, 88, 92, 129, 152, 81, 96, 99, 194, 77, 55, 73, 74, (, ) 40, 126, 145, - . . 20, 23, 32, 5, 12, 17, 80, 145, 151, 98, III . 30, 5, 21, 54, . . 58, 77, * , , .

42, 67, . 5, 77, 96, 99, 105, 106, 126, \ 57, 77, 5 89, 90, 5, 8, 33, 55, 8 4 88, 99, 111, 126, 136, 176, 92, 165, 66, . - . 26, 28, 37, 38, 52, 74, - 67, 86, 85, 90, 114, 133, 142, 144, 145, - 159, 180, - 5, 24, 38, 40, 5557, 60, 63, 7 2 - 7 4, 86, 88, 90, 91, 99, 100, 111, , 115, 116, 126, 165, 175, 177, 152, 168, 175, 176, 181, 191, 183, 188, 193, 205, 52, 67, 135, 131, . . , 24, 31, 45, 48, 51, 56, 58, 73, 77, 80, , 157 159, 161, 167, 172, 177, 178, 181, 188, 189, 24, 25, 34, 59, 60, 71, 73, 111, 114, 124, 129, . 131, 138, 144, 175, . 119, 5 6 58, 74, 125, . ʸ 19, 6, 16, 18, 21, 29, 30, 53, 54, 81, 194, ( 6163, 66, , 22, 64, 66, 135, ) 9 5 . 19, 64, . . 67, 68, . 60, 67, 128, () 69, 70 . 4, 67, 68 . 32, 19 . 62, 63 () () 21, 57 183 67, 68 . 4, 6, 6 9 64, 65, 114, 206 69, 56, 61 68 . 106, 42, 67, 108 61, 63, 66, 67, 206 64, 69, 206 ( ) 57, 126 87, , 1620, 26, 27, 8890, 99, 29, 40, 42, 53, 59, 104, 113, 204 128130, 2 325 20, 53, (, - ) 11 13, 1 5 - 1 7, 53, 126, 37, 67, 193, 204, 211 24, 25 53 (, - , ) 16, 21, 22, 24, 26, 29, 114, 193, 204 40, 54, 24, 25 . 23, 25, 123 . 32, 62, 80, 82, 135, 23, 204 16, 16, 29 . 41, 68, 102, 16 . 22, 3 9 41, 68, 69, 84, 21, 25, 177, 204 1 0 1 - 1 0 3, 149, 102 23, 25, 204 . . 16, 41 25 . . 109, 16, 29 . 131, () 2 1,1 0 2, 62, 204 35, 40, 50, 54, 25 95, 24, 26 5, 31 36, 40, 42, 51, 54, 183 1 3 2 - 1 3 4, 138, 204 35, 63, 31, 32, 194 34, 131 . 43, 68, 91, 111, 106, 107 32, 106, 107 107 9, , 16, 21, 22, 29, 41, 67, 68 42, 53, 126, 32, 94, 34, 35, 128, 129, 5 32 32 30, 31, 42, 46, 54, 32 32 9, 6 0 61, 32 21, 98, , 13, 98, 8 55, 89, 90 ( 61, 93 ) 9 4 97, 98, 206 . . 41, 67, 108 . 79, 80, J. D anilov 17, 18, Gh. D elvoye 53, H. Edhem T. Frank . . V. Head E. . 5 F. Im hoof-Blum er J. K eil . J. K ubiska 98, M. N ilsson 209 H. Oppermann 91 A. Parrot M. Schede . R. S. Broughton 104 Stebbins A. Cabrol-Leclerg 169 F. S tein leiter A. Calderini 82 W. W eber F. Ghapouthier 92 O. W einreich . G ollinet-G uerin 177 A. W ilhelm A. Cook 86 F. W irth JHS Journal of H ellenic Stu dies JRS Journal of Roman Studies KP J. eil, A. Premerstein, Berichte ber Reisen in Lydien L BW Ph. Le Bas AJA American Journal of W. Waddington. V oy Archaeology age archologique en BCH B ulletin de Correspon Grce et en Asie dence H ellnique Mineure, t. III BSA Annual of the B ritish MAMA Monumenta Asiae Mi School at A thens noris A ntiqua CB W. M. Ramsay. The RE Pauly Wissowa C ities and Bishoprics Kroll. R eal-E ncyclo of Phrygia. pdi der classischen Hellenica L. Robert. H ellen i A ltertum sw issenschaft ca. R ecueil d pigrap- REA Revue des tudes hie, de num ism atique anciennes et d antiquits grec Revue des tudes R EG ques, t. I X III grecques IG RR R. Canat. Inscriptio Supplem entum Epig SEG ns Graecae ad res raphicum Graecum Romanas pertinentes T itu li Asiae Minoris IOSPE Inscriptiones Orae Sep tentrionalis P onti E uxini ............................................................ - .............................. .... ...................................................... C o n clu sio n........................................................ ................................................... ..................................... ....................................... TABLE DES MATIRES I n tr o d u c tio n....................................................................... Chapitre premier La communaut rurale et ses dieux-protecteurs. Chapitre deuxime Les mythologies hellnique et romaine dans les ^presentations dun habitant rurale dAsie Mineure Chapitre troisime Les lments sociaux et thiques dans les conceptions du monde chez le membre de la communaut.. Chapitre quatrime La communaut rurale et le c h r istia n ism e.............. Conclusion. Text r u s s e...................................................... Conclusion. Text fr a n a is........................................... B ib liograp h ie............................................................................ I n d e x.......................................................................................... Liste des abrviations............................................................. . . . . . H. . . . . . . , . . 16/ 1 1976 . 23/ 1977 .

84X108V32. N 2. . . . 12, e .-. . 13,3. 1850. -03261. . . 1460. 1. 32.

103717 , , -62, ., . 2-

121099, , -99, ., . 15 . 14 . 4 . I III җII on 1 . ou Baetocaec 4 . Baetocalc Toutain 23 . Tontain . 1460. . .

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